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# Gepost op woensdag 25 maart 2009, 14u20

D0 y0u want t0 g0 t0 the seaside?

D0 y0u want t0 g0 t0 the seaside?
Par où commencer ? Par les mots qui m'ont fait chavirer ou ce sourire innocent qui ne se doutait pas de la déchirure ?
Y'avait plus rien a dire. « Vous me manquez » & en même temps « détrompe toi » de l'autre coté. Maintenant, c'est pareil avec eux trois. Y'a un écran qui nous sépare. Avec Lui, un écran de télévision, avec Elle, un écran d'ordinateur, & avec L'autre, juste un écran de portable. Ca me terrifie de me souvenir de tout ce qu'on a pu vivre & de me dire que maint'nant, y'aura plus rien. L'autre aussi, il avait utilisé ces mots. Il m'avait dit comme ça « & maint'nant, plus rien. » J'avais pleuré. C'est ça, la déchirure dont je parle. Et puis sans le savoir, Lui & son sourire innocent, il a dit « vous ma manquez » et puis j'ai dit « vous aussi... » Mais j'le pensais sans le penser vraiment. Au même moment, derrière l'écran d'ordinateur, Elle écrivait qu'on se faisait de fausses idées, tous. En lisant ces mots, j'me suis sentie chavirer. C'est pas une image, c'est pas une métaphore. J'me suis vraiment sentie tomber.
Mais comment expliquer ? J'ai l'impression que tout ça, c'est L'autre. Ouais. L'écran de portable. L'autre. Le sms. Les deux sms. Les souvenirs. Un bout de ma peau. Une mèche de cheveux. Un joint de 14cm & puis son regard qui m'éclairait.
Constamment. C'est le mot.

# Gepost op dinsdag 17 maart 2009, 15u40

Jackie Dallas O'Connor.

Je me suis remariée.
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# Gepost op zaterdag 14 maart 2009, 12u23

Gewijzigd op zondag 15 maart 2009, 06u41

"Je dois recevoir l'embassadeur des martiens! :D"

"Je dois recevoir l'embassadeur des martiens! :D"
On dirait vraiment que cette date est significative.

S = Sa / Se
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# Gepost op zaterdag 14 maart 2009, 09u34

- Je serai a la sortie.- Alors on se verra?- Bah ouais...- Ok, cool.

- Je serai a la sortie.- Alors on se verra?- Bah ouais...- Ok, cool.
T'as vachement changé.
J'ai fait le bon choix. T'étais juste un connard.
Mais j't'aime bien, maintenant.

# Gepost op donderdag 12 maart 2009, 16u06

Imagine-toi.

Imagine-toi.
Ils feraient mieux de me tuer directement. Un crime propre et sans bavure. Ca leur f'rais du bien. Tant mieux pour eux. De toute façon y'a plus qu'eux qui comptent. Pour tout le monde. Tout tourne autour d'eux. Toujours EUX Je comprends pas ce qu'ils ont de si spécial. Peut être que se droguer les rends plus matures et remarquable. Qui sait ? C'est vrai, on devrait admirer tous les drogués qui finissent dans le caniveau. Ils boivent beaucoup. Ca aussi, c'est génial. Finir mort dans la rue à 3h du matin et manquer de se faire violer par une bande de pédophiles en manque de sex', c'est admirable, je trouve. Ils dorment pas. Ca aussi, ça mérite d'être relevé. C'est vrai, on devrait idolâtrer tous les gens qui nik' leur vie. Ca donne un style, une consistance. Ca rend « a la mode », « fun », aussi. J'aimerais tell'ment être comme eux, droguée, alcoolique, un rythme de vie tout piné. J'ai toujours rêvé d'être comme ça. Ca a toujours été mon but dans la vie. Tout le monde m'aimerait et je n'aurais qu'une envie, mourir. Ca serait tell'ment bien...

Un jour j'vous f'rai bouffer votre shit, votre rosé et votre eau écarlate. Et même que vous vous étoufferez avec. Un jour je vous regarderai de haut, je vous cracherai dessus, je vous f'rai souffrir sans effort, comme vous le faite avec moi. Je ne répondrai plus à vos sourires et je vous rabaisserai quand vous irez mal. Vous verrez. Vous verrez s'que c'est de faire confiance a quelqu'un qui se fout de vous. Ouais, parce que je me foutrai de vous, vous serez juste des p'tites parcelles de terrain sur lesquelles je marcherai facilement, je vous sentirai même pas sous mes chaussure. Vous s'rez tellement petits...
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# Gepost op donderdag 12 maart 2009, 15u46

Gewijzigd op zaterdag 14 maart 2009, 12u24

A retenir...

"Taper sur son papa, dans le tas, c'est comme dénoyauter une olive.

C'est comme la lumière qui gravite avec les protagonistes.

Le petit poucet, qui sème ses graviers, c'est une blague, c'est pas simplement de la voierie !

C'est pas de la provaction, c'est pas pour faire comme si ça avait jamais existé.

Louis XIV, un type sur un cheval, sur un axe, qui donne sur une ruelle, ou y a rien. T'façon, le XVIème, on lui a coupé la tête.

Là, c'est pour y aller direct... hein !

Entrée, sortie, entrée, sortie, mouvement, c'est l'monde ça.

Les textes, je les choisis à l'intersection, au ballon de foot du hasard.

Un grammairien qui se fait prendre pour un rat, et qui s'fait taper sur la tête PAF POUF BANG BOUM!!! Le pauvre.

Et donc, le mec, il avait mis dans la cassette un trio de Schubert. Et ça faisait:
"Poum, poum, poum, poum, pouloum, poum..."
Mais c'est minimaliste.

Tapette, tapette, tapette-à-PAPAAAAA !!!

On vient pas à un spectacle, on vient à un angle d'intersection. C'est comme la musique de Schubert. J'répète, hein, mais c'est con!

Il est là, la fiante du pigeon lui chie dessus tous les matins, mais ça, on s'en tape.

Gratte toi la citrouille parce que hein gna gna gna, maman, et hein gna gna gna papa!

VIENS ICI PRENDRE LES ACTIONS, LA! VIENS ICI!!!

Toutes ces rumeurs, ces bruits, ces gens, c'est da la nasciétique! Tout ça pour dire: IL FAUT DEFENDRE LA REPUBLIQUE !"

# Gepost op donderdag 12 maart 2009, 15u04

Gewijzigd op zondag 15 maart 2009, 06u41

Madame Bovary t'habite. Madame B te bouff'. Madame B est toujours là. Madame B te hante et te retourne l'estomac. Madame B te frappe violemment et te mord de l'intérieur. Madame B crie dans tes oreilles. Madame B t'a maintenant percé le tympan. Madame te griffe, te perce et te saigne. Madame te poignarde et te blesse. Madame te regarde souffrir en silence. Madame est là, son regard et son souffle lourds t'effleurent à chaque instant. Madame te fixe. Madame s'assoit et n'est pas prête de partir. Madame tourne la tête et te laisse espérer qu'elle s'en prendra a quelqu'un d'autre. Mais madame B ne renonce pas à une proie aussi facilement. Alors madame reste et s'ancre dans ta peau. Madame coule dans tes veines. Madame se confond avec le peu de sang qu'il te reste. Madame te fait peur et te parle doucement à l'oreille, après avoir crié si fort. Tu l'écoutes, toi, madame B, même si personne d'autre ne l'entend. Madame a posé ses valises dans ton esprit et ta façon de voir et de juger. Madame s'est installée. Madame ne veut plus partir, madame a le droit de rester, et c'est ça le pire. Madame n'est pas en faute. Non. Pas elle. Madame te fait culpabiliser. Madame B te fait vomir, te fait pleurer. Madame B, pourtant, te fait la fermer. Madame t'interdit de parler. Madame prend beaucoup de place, est volumineuse.

T'as sur'ment raison. J'en crèverai aussi.

Y'a un jour ou tu dois dire au revoir même si ça fait mal. Tu dois plus retenir certaines personnes. C'est ce que j'ai fait. Sur le moment tu t'rends pas compte comme l'effort est beau et remarquable, et puis après... Ouais, après tu te rends compte. Tu te rends compte que t'as été plus forte que ces principes de merde qui te bouffaient jour après jour. T'as été plus forte que la tentation, que le chantage, que l'amour, que la souffrance. T'as été plus forte que toi-même, que la vie et que le regard des autres. T'as juste été capable de voir les choses en face, t'as été capable de t'apercevoir que la vie c'est pas que ça, qu'en cherchant bien plus loin, tu trouvera bien plus beau. T'as eu le courage de quitter une dépendance douloureuse pour une vision différente.

Ouais. J'en crèverai. Tu verras...
Madame Bovary t’habite. Madame B te bouff’. Madame B est toujours là. Madame B te hante et te retourne l’estomac. Madame B te frappe violemment et te mord de l’intérieur. Madame B crie dans tes oreilles. Madame B t’a maintenant percé le tympan. Madame te griffe, te perce et te saigne. Madame te poignarde et te blesse. Madame te regarde souffrir en silence. Madame est là, son regard et son souffle lourds t’effleurent à chaque instant. Madame te fixe. Madame s’assoit et n’est pas prête de partir. Madame tourne la tête et te laisse espérer qu’elle s’en prendra a quelqu’un d’autre. Mais madame B ne renonce pas à une proie aussi facilement. Alors madame reste et s’ancre dans ta peau. Madame coule dans tes veines. Madame se confond avec le peu de sang qu’il te reste. Madame te fait peur et te parle doucement à l’oreille, après avoir crié si fort. Tu l’écoutes, toi, madame B, même si personne d’autre ne l’entend. Madame a posé ses valises dans ton esprit et ta façon de voir et de juger. Madame s’est installée. Madame ne veut plus partir, madame a le droit de rester, et c’est ça le pire. Madame n’est pas en faute. Non. Pas elle. Madame te fait culpabiliser. Madame B te fait vomir, te fait pleurer. Madame B, pourtant, te fait la fermer. Madame t’interdit de parler. Madame prend beaucoup de place, est volumineuse.

# Gepost op woensdag 11 maart 2009, 16u37

Etonnemment étonnant. Et Thonon alors?

Etonnemment étonnant. Et Thonon alors?
C'est étonnant comme on peut se mettre a haïre quelqu'un qu'on adorait jusque là.
C'est étonnant comme tout a coup, on se peut se focaliser sur un seul but, parce qu'on sait que tout le reste ne tiendra jamais. Tous les espoirs qui s'étaient fondés ne tiendront pas. Tout s'effondre, un jour.
C'est étonnant comme ca s'effondre silencieusement, l'espoir. C'est étonnant comme se retenir de pleurer fait mal. C'est étonnant, aussi, comme on ose pas se barrer quand on devrait. C'est étonnant comme on flipp' quand y'a pas de raison. C'est étonnant de voir que tout le monde s'en fou, en fait, de ce qu'on peut bien penser. C'est étonnant ce que ca fait quand on se rend compte que des gens qui nous paraissaient compréhensifs sont en fait incroyablement intolérants. C'est étonnant, meme, comme on est décus, parfois. C'est incroyable comme on peut plus parler et comme le reste parle pour nous. C'est étonnant de voir s'écrouler le reve, le songe, et l'humanité. C'est étonnant de voir ressortir toute la sauvagerie. C'est étonnant de se sentir craquer, un jour.
C'est étonnant comme un seul regard ou un seul sourir peut tout changer. C'est étonnant de sentir qu'on avait raison, de sentir qu'on est capable de quelque chose jusque là innaccessible. C'est étonnant, sinon, de comprendre que quelque chose de jusqu'ici envisageable est en fait impossible. C'est étonnant de voir qu'on est pas la meilleure. C'est étonnant d'imaginer ce qu'il va se passer apres. C'est étonnant de voir les gens qu'on aime s'éloigner si facilement. C'est étonnant, aussi, de se rendre compte, dans ces moments-là, que quoi qu'on fasse, ca sert a rien. C'est étonnant comme on se sent inutile et impuissant, apres.
C'est étonnant le changement est invisible.
C'est étonnant comme on offre naïvement sa vie a certaines personnes.
C'est étonnant que perdre 10 kilos fasse mal.


C'est étonnant que j'en sois là aujourd'hui.

# Gepost op dinsdag 10 maart 2009, 13u47

" On a pas les même yeux , mais on verse les même larmes "

" On a pas les même yeux , mais on verse les même larmes "
Mensonges.

2 kilos encore.

Tu t'en fous, hein!?

# Gepost op maandag 09 maart 2009, 15u45