"Taper sur son papa, dans le tas, c'est comme dénoyauter une olive.
C'est comme la lumière qui gravite avec les protagonistes.
Le petit poucet, qui sème ses graviers, c'est une blague, c'est pas simplement de la voierie !
C'est pas de la provaction, c'est pas pour faire comme si ça avait jamais existé.
Louis XIV, un type sur un cheval, sur un axe, qui donne sur une ruelle, ou y a rien. T'façon, le XVIème, on lui a coupé la tête.
Là, c'est pour y aller direct... hein !
Entrée, sortie, entrée, sortie, mouvement, c'est l'monde ça.
Les textes, je les choisis à l'intersection, au ballon de foot du hasard.
Un grammairien qui se fait prendre pour un rat, et qui s'fait taper sur la tête PAF POUF BANG BOUM!!! Le pauvre.
Et donc, le mec, il avait mis dans la cassette un trio de Schubert. Et ça faisait:
"Poum, poum, poum, poum, pouloum, poum..."
Mais c'est minimaliste.
Tapette, tapette, tapette-à-PAPAAAAA !!!
On vient pas à un spectacle, on vient à un angle d'intersection. C'est comme la musique de Schubert. J'répète, hein, mais c'est con!
Il est là, la fiante du pigeon lui chie dessus tous les matins, mais ça, on s'en tape.
Gratte toi la citrouille parce que hein gna gna gna, maman, et hein gna gna gna papa!
VIENS ICI PRENDRE LES ACTIONS, LA! VIENS ICI!!!
Toutes ces rumeurs, ces bruits, ces gens, c'est da la nasciétique! Tout ça pour dire: IL FAUT DEFENDRE LA REPUBLIQUE !"